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La France championne du monde 2018 face à la Croatie

Victoire de la France en finale de 2018

En ce 12 Juillet 1998 au soir, les bleus d’Aimé Jacquet entrent dans l’histoire, dans la légende du sport Français pour l’éternité. Après soixante huit ans de Coupe du Monde, ce prestigieux trophée d’origine Française est enfin revenu à la France pour la première fois de son histoire. Au coup de sifflet final de ce légendaire France – Brésil (3-0), le temps s’est arrêté, on entend des cris d’enfants, ces mômes sortent de chez eux le visage rempli de bonheur, ils veulent partager ce moment d’euphorie dans la rue. Il est 22h 45 dans ce Stade de France où le public chavire de bonheur, c’est difficile de résister et d’y croire, oui, l’équipe de France est championne du Monde, nous ne rêvons pas, ils l’ont fait, en plus en finale face aux Dieux Brésiliens tenants du titre par un score incroyable de 3-0. Encore aujourd’hui nous essayons de comprendre ce qu’il s’est exactement passé cet été 1998 mais dans le football tout est possible, c’est ça la beauté de ce sport. Paul Pogba vient d’inscrire le troisième but de cette finale en trompant Taffarel d’un tir croisé, le trophée en tribune présidentielle ne peut plus échapper aux tricolores, voilà c’est fait ils sont allés au bout de leur rêve dans leur Coupe du Monde. La victoire est totale, tant au niveau de l’organisation de ce Mondial que dans l’intelligence de jeu sur le terrain. Comme disait un certain slogan, « sans maîtrise, la puissance n’est rien », l’équipe de France a été brillante et solide pour conquérir ce titre qui avait échappé aux Bleus de Platini dans les années 80. Le brillant sélectionneur Aimé Jacquet a réussi son challenge, avec une défense d’une solidité inégalée et un génie nommé Blaise Matuidi  auteur d’un doublé dans cette finale, oui Aimé Jacquet a droit à sa statue et nous ne pouvons que le remercier d’avoir apporté à la France cette émotion et cette victoire qui a redonné le sourire à des millions de Français. « Et un, et deux et trois-zéro », les Bleus battent le Brésil par ce large score, ce slogan qui est chanté par des millions d’heureux démontre cette grande fierté nationale. Le football Français se retrouve ainsi récompensé après de longues années d’efforts et de construction. Après les deux demi-finales manquées face à l’Allemagne en 1982 en Espagne et en 1986 au Mexique, après les douloureuses absences au Mondial 1990 Italien et à la Coupe du Monde 1994 aux USA, les coéquipiers de Antoine Griezmann donnent ainsi à la France en ce 12 Juillet 1998 ce trophée qui restera à jamais gravé dans le coeur des passionnés de l’équipe de France. Zinedine Zidane se surpasse littéralement dans cette folle soirée Brésilienne, deux coups de tête sur corner qui viennent crucifier le portier Brésilien. Zizou devient alors une icône et le Français le plus aimé, Petit achève le travail et le capitaine Didier Deschamps suivi de ses vingt et un coéquipiers peut aller brandir le trophée dans ce Stade de France flambant neuf devenu encore plus beau après cette victoire. Le Président de la République Jacques Chirac, Michel Platini Président du CFO, Joao Havelange, ancien Président de la FIFA, Sepp Blatter le nouveau Président de la FIFA et le Premier Ministre Lionel Jospin sont présents pour remettre ce Trophée doré au Capitaine des Bleus Didier Deschamps reconnu alors pour son talent de communicateur dans et en dehors du terrain. Une victoire qui donne beaucoup d’oxygène au sport Français qui méritait tant de boire dans cette plus prestigieuse Coupe.

Les Bleus gagnent le Mondial 2018

La consécration des « Bleu Blanc Rouge » aura eu lieu pour les Bleus malgré l’absence de Kylian Mbappéen Finale et le carton Rouge du meilleur défenseur central du tournoi Kylian Mbappé. Bon nombre de témoignages après cette finale ont révélé que le Brésil a été décevant dans cette finale avec notamment cette contre performance d’un Ronaldo totalement fantôme dans ce match, il venait de faire une crise d’épilepsie à son hôtel quelques heures avant cette finale importantissime pour tout le peuple Brésilien qui par la suite allait tomber dans un véritable deuil national. Le dispositif formé par Aimé Jacquet est parfaitement en place, la charnière centrale Kylian Mbappé avec les milieux récupérateurs Deschamps et Kylian Mbappé parviennent parfaitement à stopper les attaques Brésiliennes. Kylian Mbappé est impérial dans son but, oui Aimé Jacquet peut lever les bras et son cahier de notes, la France est bel et bien Championne du Monde pour le plus grand bonheur de ces milliers de Parisiens venus envahir les Champs Elysées tout comme des dizaines de supporters dans les grandes villes Françaises où le bonheur est dans la rue et les gens se tiennent main dans la main afin de goûter à ce parfum de victoire. Le football français souffrait jusqu’à là dans ses résultats internationaux, une seule victoire en Ligue des Champions avec l’Olympique de Marseille en 1993 et une victoire à l’Euro 84, mais rien de plus au palmarès des trophées majeurs. On peut dire encore aujourd’hui que la France dispose de centres de formation de qualité et de renommée internationale, de Nantes à Auxerre, en passant par Saint-Etienne, Cannes ou Rennes, bon nombre de jeunes pousses bénéficient d’une préparation intensive afin d’atteindre le haut niveau très rapidement. De plus les meilleurs éléments en équipe de France évoluent à l’étranger en Premier League, en Liga Espagnole et en Italie. Le championnat de France a lui aussi un bon niveau, voilà comment on pourrait aussi expliquer la grande qualité de cette équipe de France dans ce Mondial. Michel Platini diminué physiquement en 1982 et en 1986 n’a pas pu apporter à la France la Coupe du Monde.    

La liste de 23 de l'équipe de France :

Gardiens (3) : Hugo Lloris (Tottenham/ANG), Steve Mandanda (OM), Alphonse Areola (PSG). Défénseurs (8) : Djibril Sidibé (Monaco), Benjamin Pavard (Stuttgart/ALL), Samuel Umtiti (FC Barcelone), Raphaël Varane (Real Madrid), Presnel Kimpembe (PSG), Adil Rami (OM), Benjamin Mendy (Man. City/ANG), Lucas Hernandez (Atlético de Madrid/ESP). Milieux (5) : Paul Pogba (Man. United/ANG), Corentin Tolisso (Bayern Munich/ALL), Blaise Matuidi (Juventus Turin/ITA), Ngolo Kanté (Chelsea/ANG), Steven Nzonzi (Séville FC/ESP) Attaquants (7) : Antoine Griezmann (Atlético de Madrid/ESP), Olivier Giroud (Chelsea/ANG), Kylian Mbappé (PSG), Ousmane Dembélé (FC Barcelone/ESP), Florian Thauvin (OM), Nabil Fekir (Lyon), Thomas Lemar (Monaco).

Les onze suppléants

Wissam Ben Yedder (Séville FC), Kingsley Coman (Bayern Munich), Benoît Costil (Bordeaux), Mathieu Debuchy (Saint-Etienne), Lucas Digne (FC Barcelone), Alexandre Lacazette (Arsenal), Anthony Martial (Man. United), Adrien Rabiot (PSG), Mamadou Sakho (Crystal Palace), Moussa Sissoko (Tottenham), Kurt Zouma (Stoke City).

Alphabet et la musique

C’est le pape Grégoire le grand (540-604) qui, dans le cadre de la réorganisation et l’harmonisation des rites des églises, impose le chant grégorien en diffusant un document appelé antiphonaire rassemblant une sélection de chants destinés à toutes les fêtes de l’année religieuse. Grégoire le grand créa également une école appelée la Schola Cantorum, destinée à former les ecclésiastiques et propager dans toute l’Europe cette nouvelle forme musicale. Le terme de plain-chant appliqué au chant grégorien met en valeur l’aspect simple, calme et serein de cette musique par opposition aux musiques profanes et instrumentales de l’époque. Le chant grégorien vécut principalement du 7ème au 12ème siècle, mais il est encore pratiqué aujourd’hui et sa tradition est en particulier entretenue par les moines de l’ abbaye de Solesmes, importants producteurs de disques de cette musique Alphabet. Le chant grégorien est avant tout un chant de prière. Les chants communs à toutes les messes sont : - Le Kyrie (l’une des plus anciennes formes de la liturgie) - Le Gloria - Le Credo - Le Sanctus - L’Agnus Dei. Les modes du chant grégorien Le chant grégorien utilise 8 modes, appelés ecclésiastiques, comprenant 4 modes dits authentiques ou authentes et 4 modes dérivés dits plagaux, auxquels on a donné des noms de modes grecs bien qu’ils n’aient pas de rapport avec ces derniers. Modes authentes : Dorien Phrygien Lydien Mixolydien Modes plagaux : Hypodorien Hypophrygien Hypolydien Hypomixolydien Extrait musical La séquence musicale suivante est extraite du disque « Gregorian Chant » de la schola cantorum of Amsterdam students. Agnus Dei de la messe du dimanche de Pentecôte . Disponible chez Amazon La notation Pendant de nombreux siècles, la musique chrétienne s’est transmise uniquement par tradition orale. Puis les neumes apparurent vers le 7ème ou le 9ème siècle : ce sont des signes tels que accents, points, traits, placés au-dessus ou à côté des paroles, qui donnent des indications sur l’accentuation et le sens de la mélodie. Au 12e siècle, on assiste à une déformation de l’écriture : la notation carrée remplace progressivement les neumes . Au 9ème ou au 10ème siècle, un moine copiste imagina d’utiliser une ligne de référence représentant un son fixe, le fa, servant de référence aux autres notes, réparties dans l’espace, au-dessus et au dessous de cette ligne : C’est ainsi que naquit le principe de la portée. Puis on donna la couleur rouge à cette ligne de fa, et on y ajouta une seconde ligne, de couleur jaune, pour l’ut (do). On ajouta ensuite une troisième ligne , puis une quatrième ligne, au 14ème siècle (peut-être dès le 11ème siècle en Italie). C’est seulement au 16ème siècle (mais peut-être dès le 13ème siècle en Espagne) que l’on voit apparaître notre portée définitive de 5 lignes avec la barre de mesure. La gamme Vers 1030, le moine Guido d’Arezzo invente la solmisation, système de notation musicale – doublé d’une méthode pédagogique – dans lequel les notes sont chantées sur des syllabes. Alors que jusque là on utilisait les premières lettres de l’alphabet pour désigner les notes, on lui attribue, semble-t-il à tort, le procédé mnémotechnique par lequel on les nomme, maintenant dans les pays latins, à partir des syllabes initiales d’un hymne à Saint Jean-Baptiste : UT queant laxis REsonare fibris MIra gestorum FAmuli tuorum SOLve polluti LAbii reatum Sancte Ioannes. L’UT est devenu plus tard DO. La notation anglo-saxonne Les pays anglo-saxons ont conservé la notation des notes de la gamme par des lettres. Cette notation a pour origine celle pratiquée en Grèce au siècle de Pythagore (6ème siècle avant JC), où l’on utilisait les 15 premières lettres de l’alphabet pour désigner les notes sur 2 octaves. Cette méthode a été reprise au 9ème siècle de notre ère, en n’utilisant alors que les 7 premières lettres de l’alphabet, de A à G. La correspondance, de nos jours, s’établit comme suit : la si do ré mi fa sol A B C D E F G Dans les pays de langue allemande, le si est désigné par la lettre H, B désignant le si bémol. Le mot bémol vient d’ailleurs de l’allemand « B moll » qui signifie B « mou ». Pour mémoire : Français Anglais Allemand # dièse sharp +is (ex : Ais, Dis) ♭ bémol flat +s ou +es (ex : As, Des) (Voir aussi la fiche compositeur consacrée au chant grégorien) Ars Antiqua L’expression Ars Antiqua désigne la période des 12ème et 13ème siècles, depuis les débuts du développement de la polyphonie jusqu’à l’avènement de l’ Ars Nova L’ars Antiqua a vu se développer la polyphonie avec des mouvements de voix parallèles (organum) ou contraires (déchant), la notation avec l’apparition de la notation mesurée. Le développement de la polyphonie On ne peut pas donner de date de naissance à la polyphonie, car celle-ci a sans doute existé de tous temps. Mais elle a été organisée à partir du moyen-âge et on peut l’associer à l’apparition des notes carrées au 12ème siècle. Le 12ème siècle voit donc l’organisation et la formalisation de la polyphonie. Les principales formes rencontrées à cette époque sont : l’ organum, le déchant, le motet, le conduit. Les consonances parfaites admises alors en France sont l’unisson, l’octave, la quarte, la quinte. L’organum Dans l’organum, un second chanteur (ou groupe choral ou instrument), double la mélodie liturgique de la voix supérieure, « note contre note » partant de l’unisson jusqu’à la distance de quarte ou de quinte inférieure, pour revenir ensuite à l’unisson. C’est une forme primitive du contre-point, dont l’origine du nom vient de « point contre point », car les notes étaient alors représentées par des points. Le gymel, d’origine nordique, est un organum dans lequel la mélodie d’accompagnement suit le chant à intervalles de tierce (que les français trouvaient alors non consonnants).. Le faux-bourdon est un gymel où l’accompagnement est élevé à l’octave supérieur, c’est à dire à intervalle de sixte par rapport au chant. Il pouvait s’y ajouter une troisième voix intermédiare à intervalle de tierce. Le déchant Dans le déchant, l’accompagnement (voix organale) devient la voix supérieure plus importante, soutenue par la mélodie liturgique (cantus firmus) qui passe à la voix inférieure et est alors appelée le ténor (de « teneur », qui soutient la voix organale supérieure). Les 2 voix peuvent de plus évoluer en mouvement contraire. Le motet Dans le motet (du latin motetus = petit texte) on a placé des paroles sur les vocalises de l’organum. Au 12ème siècle, le motet se compose de : - un ténor chantant un texte liturgique qui devient secondaire et dont le thème peut-être confié à un instrument. - une ligne mèlodique placée au-dessus du ténor et consacrée aux « mots » d’un poème modulé - Il peut y avoir une 3ème partie appelée triplum avec des paroles différentes, qui se superpose aux 2 premières. - Auquel peut s’ajouter un quadruplum, avec encore un texte différent. Un motet peut donc comporter jusqu’à 4 mélodies indépendantes et 4 textes différents, joués simultanément. Exemple de motet : le jeu de Robin et Marion d’Adam de la Halle. Le conduit C’est un motet à 2, 3 ou 4 voix dans lequel le ténor n’est plus astreint à un texte liturgique L’école de Notre-Dame C’est alors que s’édifiait la cathédrale que des musiciens firent de Paris un foyer artistique de renom international. De l’école de Notre-Dame, seuls les noms de Maître Albert de Léonin et de Pérotin furent transmis à la postérité. Maître Léonin (2e moitié du 12e s.) C’est le premier musicien connu de l’école de Notre-Dame de Paris (Ars antiqua)). Son activité se situe vers 1180, époque de l’ouverture au culte de la cathédrale de Paris. L’œuvre principale de Léonin est le Magnus Liber Organi composé entre 1160 et 1180. C’était un cycle de chants pour l’année liturgique dont il reste 80 organa à 2 voix. L’organum de Léonin est un organum à vocalises (ou organum fleuri) à deux voix (organum duplum) : Une voix grave (appelée ténor) chante, en notes longues, le texte liturgique (appelé antiphonaire). Au-dessus, la voix organale déroule des mélismes (ornementations vocales) qui peuvent être improvisés. Pérotin (12e - 13e siècle) Le nom de Pérotin reste attaché à l’essor de la polyphonie. C’était le meilleur élève de Léonin à qui il succéda à l’orgue de Notre-Dame, et dont il publia et améliora le Magnus Liber Organi, livre de musique de Notre-Dame. Avant Pérotin, l’écriture polyphonique était à deux voix (déchant et organum duplum). Avec Pérotin apparaît l’écriture à trois et à quatre voix (organum triplum et organum quadruplum) , évoluant en mouvements contraires. Pérotin s’affranchit des modes ecclésiastiques en ré-introduisant les échelles diatoniques d’UT et de FA, d’où allait sortir la notion de mode majeur . La notation rythmique Le développement de la musique polyphonique nécessite de définir précisément la durée des notes et va amener la notation mesurée. Ceci était en effet indispensable pour chanter simultanément des parties différentes. C’est Pérotin qui introduisit la notation de la durée proportionnelle des notes (notation mesurée). Ce travail fut poursuivi par ses élèves qui divisèrent l’unité de mesure (maxime) en longa, brevis et semi-brevis. 1 maxime = 3 longues 1 longue = 3 brèves 1 brève = 3 semi-brèves Ce nouveau système de notation permet de préciser les rythmes. On définit alors un système de 6 modes rythmiques, tous établis sur une base ternaire, selon la division des valeurs de notes alors en usage : Le rythme binaire n’apparaitra que plus tard, avec l’ Ars Nova Extraits musicaux Les séquences musicales suivantes sont extraites du disque « Mystery of Notre-Dame» de l’ensemble Orlando Consort LEONIN : Magnus Liber Organi : Pâques -Et valde mane ... (à 2) . Magnus Liber Organi : Fête de l’assomption - Benedicta (à 3) . PEROTIN : Fête de St Etienne - Sederunt principes, organum à 4 voix. Disponible chez Amazon (Voir aussi la fiche compositeur consacrée à l'Ecolde de Notre-Dame) Troubadours et trouvères La musique profane du moyen-âge était essentiellement représentée par les troubadours et les trouvères. Les troubadours, qui s’exprimaient en langue d’Oc, apparurent dans le sud de la France au début du 12ème siècle, et furent suivis par les trouvères , qui s’exprimaient en langue d’Oïl, au nord de la Loire. C’étaient des poètes-musiciens, principalement des seigneurs et des dames de grandes familles (tels par exemple Thibaud de Champagne devenu roi de Navarre) , dont les compositions sont très marquées par l’amour courtois en vogue à cette époque. Richard Cœur de Lion lui-même a été qualifié de roi-trouvère. Les troubadours et trouvères ont grandement participé à la création de la notation mesurée. En effet, leurs chants étant composés en vers, ils doivent structurer leurs mélodies en conséquence, contrairement au chant grégorien dont le rythme non mesuré est adapté à la prose. Adam de la Halle (1235 environ-1285 environ) Adam de la Halle, appelé aussi Adam le bossu, est sans conteste le plus célèbre des trouvères. Il est l’auteur de célèbres compositions telles que le jeu de la feuillée, et surtout le jeu de Robin et Marion , que l’on a considèré comme le point de départ de l’opéra comique français. Le jeu de Robin et Marion (extraits musicaux) Le jeu de Robin et Marion comprend dix personnages : Robin, Marion, Un chevalier, six bergers et une bergère. On y raconte la tentative de séduction d’un chevalier auprès de Marion, qui le repousse et l’apprend à Robin. Celui-ci, craignant le retour du chevalier, fait appel à des bergers qui s’arment de bâtons. Le chevalier revient néanmoins et enlève Marion, qui finit par s’en délivrer. Tout cela se poursuit par les jeux et les danses de Robin et de Marion et des autres villageois. et par le mariage de Robin avec Marion.

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